École de Magie du Ruisseau - Forum JDR
 
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 Encore toi ?! [Libre]

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MessageSujet: Encore toi ?! [Libre]   Mer 18 Juin 2014, 17:46





Encore toi ?! ► Elisabeth & William

« I used to sit alone doing evil all day,
But now I think that someone's gonna get in my way, yeah, »


William était fier, du haut des escaliers, à contempler le reste de la pièce. Il se sentait tellement parfait, tellement bien. Il avait échappé à ses prolétaires, et même s’il y en avait encore dans cette école, il n’y avait pas ce poil de carotte qui le turlupinait sans cesse. Et pourtant. Elle apparu face à lui. Son air stupide. Ses cheveux roux trop bouclés pour être réalistes. Sa posture désagréable. Son corps entier.
Et William ouvrit les yeux, grinçant des dents de ce cauchemar lui rappelant que parfois, il aurait préféré aller dans l’école privé pour riches plutôt qu’à l’école du ruisseau, et ce, même si ça voulait dire qu’il était quelqu’un de spécial.

Il se leva, vécu la moitié de la journée, mangea, et écrasa de sa voix perçante le plus de gens possibles par des piques envoyés de tout son cœur. Sûrement que beaucoup de gens rêvaient de lui faire traverser le carreau de la fenêtre, mais il semblait chanceux comme un trèfle à quatre fleurs et n’avait encore croisé personne qui voulait lui montrer qu’il n’était pas si parfait.
Après ce merveilleux jeu, nous pouvons voir William se balader dans l’école, à la recherche d’un moyen de s’incruster dans l’équipe de Quidditch malgré le fait qu’il soit en première année. Et pour cause : le Quidditch est le seul sport disponible dans cette école, et cela le rend un peu nostalgique de ne pas pouvoir s’entraîner.

Alors, il était sur le terrain. Durant un instant. Le temps de s’imaginer là haut. De toute façon, il était parfait, il finirait bien par atterrir là haut et voler dans tous les sens et remporter tous les matchs. D’accord, cela ne faisait pas longtemps qu’il était arrivé. Mais.
Puis. Il atterri dans la cour à force de se perdre d’une façon ou d’une autre. Malgré son sens de l’orientation assez développé, William avait toujours du mal à se repérer dans cette grande école. C’était plus grand que sa maison, alors c’était un peu perturbant voyons !

Il repensa un peu à son rêve. Pff. Pourquoi avait-il fallu qu’il se retrouve dans la même école que Poil de Carotte et qu’en plus elle soit dans la même classe que lui ? C’était n’importe qu….

- La tachée ?

C’était sorti tout seul, quand William vit celle dont il venait de parler. Elisabeth. Ce n’est pas vrai, elle apparaissait toujours quand il ne le désirait pas ! En même temps, il ne voulait jamais la voir alors…

- Tu me suis ou quoi ?!

D’accord, sa répartie était sur le coup était stupide vu qu’Elisabeth pouvait trainer ici par pur hasard, mais William aimait avoir raison et qu’elle est tort.

- Alors, tu t’es fait des amis ? Je suis sûr que non… Ils ont dû s’enfuir en courant en te voyant....

Un ricanement sortit de la bouche de William qui aimait à lui balancer quinze piques à la minute. La rabaisser, sans jamais montrer une seule once de sympathie, telle était sa morale.

« Now I hate him, and he hates me,
What a wonderful animosity,
Yes I have a nemesis!  »


[Les paroles en anglais viennent de « My nemesis » une musique de Phinéas et Ferb XD]
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Elisabeth Charron
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Sam 21 Juin 2014, 20:17

Il était déjà midi. Elisabeth avait passé sa première journée à Du Ruisseau à écouter ses fascinantes classes, bouche bée devant les enseignants qui se présentaient et décrivait le contenu de leur cours. Elle était trop heureuse de cet incroyable situation de chance inouïe qui l’avait fait atterrir dans une école extraordinaire, où elle n’aurait pas à rédiger des dissertations et à apprendre des formules inutiles pour connaître l’angle d’un triangle, mais où elle découvrirait un monde fascinant, un univers qui lui était inconnu et qui lui ouvrait ses portes sans rien demander d’autre en retour qu’elle soit attentive sur les bancs d’école…

Et qu’elle supporte William James.

Lorsqu’elle l’avait vue à la Cérémonie d’Ouverture de l’École, elle avait fuit de toute la vitesse de ses courtes jambes-jambons, pour débouler dans les dortoirs des filles, où elle avait fait de bonnes connaissances. Dans ses classe d’aujourd’hui, elle s’était cachée le plus possible de son effroyable cauchemar humain, mais elle savait qu’il l’avait remarqué à la cérémonie de la veille au soir, et qu’il n’avait pas manqué de constater qu’elle était dans sa classe… Parce qu’il n’y avait qu’une seule classe par année, malheureusement. Bref, tant qu’ils auraient des cours en communs, ils devraient se croiser.

Elle s’était installée à l’avant de tous ses locaux de classe, sachant que, faisant parti des populaires, William s’installerait à l’arrière pour chuchoter avec les autres garces et ne pas porter attention à l’enseignante. En tout cas, c’était comme ça à leur école primaire, alors pourquoi cela changerait ici, à Du Ruisseau? Une école, ça reste une école, et un idiot, ça reste un idiot.

À l’heure du diner, Elisabeth, qui est très studieuse de nature, décida d’emporter avec elle les notes qu’elle avait prit lors de ses premiers cours et de simplement ramasser un sandwich, une pomme et un beignet à la cafétéria pour les manger dehors, en étudiant le peu de choses qu’elle avait apprise, soit environ le plan de cours de l’année et l’introduction à la matière dont il était question. Ainsi, elle faisait d’une pierre deux coups : elle s’éloignait de la crapule tout en montrant sa détermination aux professeurs, ainsi, la semaine prochaine, elle les épaterait s’ils posaient des questions sur ce qui avait été dit. Et William pourrait bien aller se rhabiller, avec son obsession de lui-même comme Être Parfait, car aux yeux des enseignants, c’est elle qui aurait l’air de l’élève modèle.

À l’ombre d’un saule, Taches-de-rouille était à l’abri des regards, entre ses cahiers à reliures, ses manuels et son diner. Après avoir relu ses notes, elle pourrait commencer à lire le premier chapitre de chaque bouquin, pour prendre de l’avance sur la classe et montrer comment elle est brillante devant tout le monde, surtout devant l’imbécile qui n’aurait pas du se retrouver dans le monde des sorciers. Elle feuilleta donc ses notes, tout en mangeant, et alors qu’elle terminait la lecture de son deuxième cahier de notes, elle se releva en abandonnant son matériel scolaire sous la sécurité de l’arbre pleureur pour aller jeter son cœur de pomme. C’est là qu’elle entendit la terrible voix qui lui fit relever les poils des bras, lui faisant regretter de ne pas avoir simplement abandonné le cadavre de son fruit sur la pelouse…

La tachée… Elle avait un nom, bon sang! Elisabeth Charron, était-ce si difficile de se souvenir? Non, en fait, elle était parfaitement au courant qu’il connaissait son prénom, et qu’il variait les surnoms disgracieux à son égard juste pour lui faire perdre la tête. Ça fonctionnait à l’école primaire, mais il n’était plus question qu’elle se laisse intimider par ce vaurien. Elle s’était donné comme objectif… de l’ignorer…

Il n’y a rien de pire, pour quelqu’un à l’égo aussi démesuré, que de ne pas être le centre de l’attention et d’avoir l’impression de n’être rien aux yeux de ses cibles. Son bourreau finirait par se lasser…

Il lui demandait pourquoi elle le suivait comme ça, alors qu’elle prenait la dirrection de la poubelle. Elle leva les yeux vers lui, car il la dépassait en hauteur, et roula les yeux vers le ciel pour montrer que son commentaire était totalement idiot, mais elel ne dit pas le moindre mot, et déposa son déchet à la poubelle. Lorsqu’elle voulu retourner sur ses pas, elle réalisa qu’il y avait une faille dans son plan…

Il allait découvrir son coin tranquille et agréable pour étudier, et il viendrait la harceler là-bas… Il ne fallait pas qu’elle y retourne, mais elle avait laissé ses livres, ses notes et son dessert là-bas…

Elle ne pouvait pas abandonner son dessert!

Elle dut donc mettre fin à son plan machiavélique de l’ignorer, qui n’avait finalement duré que deux petites minutes, pour répondre à sa dernière remarque cinglante en espérant qu’il s’en aille ensuite. N’empêche que son commentaire sur ses compétences à se faire des amis l’avait un peu faire rougir, car il n’était pas faux de dire qu’elle n’avait personne à ses côtés dans leur ancienne école. Elle essaya quand même de se montrer brave. Après tout, elle avait réussis à s’en faire, des amies, cette fois!

-Eh bien oui, pour ton information, crapule, j’ai des amies. dit-elle sur un ton qui se voulait supérieur et détaché de toute émotion, mais dans lequel transperçait un peur trop son besoin de montrer qu’elle n’était pas qu’une mioche ridicule. Tu sauras que ce n’est pas tout le monde qui est égocentrique et nombrillien comme toi, Don Quichotte, et qu’il existe des gens en ce monde qui savent faire fit des apparences lorsqu’ils rencontrent des jeunes de leur âge, et qui ne les jugent que par leur personnalité, et non leur couleur de cheveux ou de l’apparence de leur sourire. Je t’apprends que juste hier soir, je me suis fais deux amies, dont une deuxième année, et qu’elles savent m’apprécier pour ma juste valeur de rouquine! Alors, vas donc te moquer dans ton coin, car ici, ce n’est pas notre école primaire, les gens sont plus intelligents que toi et sont capables de faire preuve de discernement, quelque chose dont tu ne connais probablement ni la signification, ni l’existence… elle soupira en faisant mine de regarder ailleurs, n’importe où sauf en direction de son repère d’études, afin qu’il fiche le camp et qu’elle puisse retourner s’asseoir tranquillement.
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Lun 23 Juin 2014, 18:38





Encore toi ?! ► Elisabeth & William

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De voir cette rousse face à lui, avait souvent le don de lui hérisser les poils, et parfois même, de l’urticaire. C’était comme une allergie constante. De la savoir ici était désagréable, et cela l’aurait été moins si elle n’avait pas été elle. Leur ennemitié était assez compliqué, vu que William lui-même n’était pas sûr de savoir pourquoi il haissait autant la jeune fille.
Mais il la détestait, ça au moins il en était sûr.
En plus, le fait de savoir qu’elle s’était fait des amis lui donnait encore plus de frissons dans le bras. Comment une aussi moche et ridicule rousse pouvait elle se permettre d’être aimé des gens ? Elle qui avait été sans cesse rejeté par le monde entier, il se trouvait qu’à présent elle avait des amis ? Mais quel était donc cette infâmie ? Cette injustice ? En quelques jours à peine elle avait su s’entendre avec les gens ? C’était du gros n’importe quoi !
William ne pouvait tolérer un tel affront ! Lui qui avait déjà trouvé quelques personnes à exploiter pour monter les échelons, allait lui prouver qu’il restait meilleur qu’elle. Il refusait que tâche-de-rouille mette en doute sa perfection !

En plus elle lui sommait de partir de là ? Elle délirait ! Pour la peine, il était hors de question qu’il s’en aille de là. William allait lui faire comprendre qu’on ne lui parlait pas de cette façon, jamais.

- Ah ouais, t’as des amis ? Wouah, suffit que tu te trouves enfin quelque chose de spécial chez toi et c’est bon les gens t’apprécient ? Mais qui sait, peut-être qu’ils le font par pitié, parce que tu viens d’arriver. Je suis sûr que dans une semaine tu ne les intéresseras plus ! Alors que moi mes amis je les garderais !

Il la regardait avec un air de défi. Il allait lui prouver à cette rouquine aux cheveux ensorcelés, qu’il n’allait certainement pas se laisser faire.

- J’en ai déjà pleins moi aussi ! Et ils sont sûrement mieux que les tiens !

Là il fabulait complètement, mais il était hors de question de se laisser écraser par poil de carotte.

- Et si t’avais vraiment des amies, tu serais pas toute seule ! Ca se trouve t’es qu’une sale menteuse !

Cet argument n’était pas tout à fait correct ni vraiment valable, mais William s’en contrefichait, il savait qu’il pourrait toujours rebondir d’une façon ou d’une autre.

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Elisabeth Charron
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Mer 25 Juin 2014, 21:33

C’est drôle quand même… Pendant quelques instants, Elisabeth eut l’impression qu’elle avait contrarié William en lui disant qu’elle s’était fait des amies parmi les jeunes filles de l’école, dont une plus vieille qu’elle de deux ans. Elle sentait étrangement que cela lui déplaisait de ne plus avoir devant lui une petite rouquine inférieure et incapable, comme si cela lui enlevait désormais un argument pour la torturer. Ou alors c’était parce que lui-même n’avait pas encore réussis à se lier d’amitié dans cette nouvelle école d’adolescents? Après tout, aujourd’hui, il n’était plus le plus grand et le plus fort entre les murs de DuRuisseau, il se retrouvait au bas de l’échelle, au niveau un, le niveau de ringards, juste comme sa meilleure ennemie face de rouille. Ça devait être ça qui l’embêtait, qu’elle progresse dans la vie et arrive bientôt à être son égale. Car, si leur ennemitié durait depuis toujours, Elisabeth ne doutait de rien en ce qui concernait ses chances de lui montrer un jour qu’il a tord…

Ah oui… avoir tord… Bon, c’était peut-être finalement ça, l’hypothèse la plus plausible… C’était pour ça qu’elle avait vu la chair de poule prendre d’assaut les poils de bras de James… Il… n’avait… pas… raison…

Il réussit toutefois à nouveau à toucher une corde sensible avec Elisabeth, lorsqu’il lui dit que si elle s’était fait des amis, ce n’était que parce qu’ils la prenaient en pitié, et que dans quelques jours, à peine une semaine, elle serait à nouveau seule, comme elle l’avait toujours été toute sa vie, dans son coin, avec ses livres, sans compagnons d’études…

Un peu comme elle l’était quelques secondes plus tôt.

Il mentionna aussi que lui, ses amis, il réussirait à les garder. La rouquine allait lui répliquer que déjà, il fallait que quelqu’un arrive à supporter, mais il eut le temps de lui dire qu’il avait déjà des amis, bien mieux que les siens. Décidément, Elisabeth n’arriverait jamais à l’ignorer et à faire comme s’il n’existait pas pour lui prouver qu’elle était au dessus de lui, car chaque son qui sortait de sa bouche la faisait réagir.

-Ah oui? Des amis? Répliqua-t-elle en essayant d’imiter le même ton narquois qu’il avait utilisé sur elle, mais qui ne donnait pas du tout un effet puissant à sa grosse bouche de métal. Avec le caractère de princesse que tu as, quelqu’un a réussis à te supporter? Je suppose qu’ils doivent être sourds, pour ne pas entendre tes âneries, ou alors des retardés, pour que tu ais réussis à les soudoyer de la sorte…

Toujours en ne regardant ni dans la direction de son ennemi, dans en la direction de sa cachette, elle essayait de se donner fière allure, mais ses bourrelets n’aidaient pas à l’image générale. William lui demanda ensuite pourquoi elle était seule si elle s’était fait des amies. Aussitôt, elle sut que répondre, et tout en se rendant sous son saule, vers sa cachette de livre, elle parla en lui tournant le dos.

-Je suis seule parce que je désire étudier, parce que je n’ai pas envie d’avoir l’air d’une imbécile en ne connaissant rien dans les cours, comme toi, James! elle s’empressa de ramasser ses quatre livres pour les protéger, et en agitant un pour appuyer ses mots. Je pourrais te renvoyer la question, d’ailleurs. Moi, je ne traiterai jamais mes amies comme un horde de moutons pour me rendre impressionnante, mais toi, tu n’es pas du genre à ta laisser montrer seul lorsque tu as des copains, je ne te connais que malheureusement trop bien, andouille, alors, si tu as vraiment des amis, toi qui est si parfait, dis-moi : où sont-ils ? Sois tu n’es qu’un gros menteur qui veut se rendre intéressant pour se montrer supérieur, comme tu le fais si bien depuis 6 ans, ah oui, s’il y a quelque chose que je peux dire qui est parfait chez toi, c’est bien tes capacités à te faire passer pour plus que ce que tu ne vaux… Sois tu… non enfaite…. Il n’y a pas d’autres possibilités… oui, tu mens… Et tu mens mal en plus!

La gamine à la chevelure de feu s’assied par terre, collant ses précieux ouvrages de magie contre ses cuisses, sachant que jamais son ennemi n’oserait risquer d’effleurer ses gros jambons. Elle enfourna son dessert dans son bouche, et en toute grossièreté, l’invita la bouche pleine à déguerpir.

-Allez, tu es trop imbécile pour être capable d’étudier, ou même d’apprendre quoi que ce soit, c’est pourquoi je sais qu’avant un an, je serai débarrassée de toi, alors je ne m’en fais pas… Maintenant, laisse-moi lire, ton encombrante personne m’empêche de me concentrer…

Venant de la fille qui fait de l’embonpoint.

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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Ven 27 Juin 2014, 10:05





Encore toi ?! ► Elisabeth & William

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La guerre avait commencé. L’été était passé, les deux adversaires avaient eut le temps de se ressourcer en piques cinglants, en sarcasmes épatants et en intelligence.
A gauche du ring, une rousse pleine d’embonpoints contre, a droite, un type qui prétendait être parfait alors qu’il était couvert de défauts.
Il fallait avoir fait des années comme coach sportif pour parvenir à suivre toute leur conversation tant elle allait vite. William avait été le premier à balancer son venin, et voilà qu’à son tour Elisabeth se défendait. Allant jusqu’à traiter le garçon de princesse, ce qui était particulièrement vexant pour lui. Ensuite, elle insulta ses amis imaginaires qu’il n’avait de toute façon pas, ce qui l’énerva passablement, puisqu’en insultant ces gens inexistants, elle l’insultait lui. Elle allait voir ce qu’elle allait voir cette rousse énorme qu’on aurait pu appelé boule orange.

En plus, quand on parle à quelqu’un, on le regarde droit dans les yeux, surtout si c’est pour dire ce genre de chose, mais ici ce n’était pas le cas, ce que William prenait comme un affront des plus atroces. Elle pensait pouvoir jouer la forte ? Elle ne jouerait pas longtemps ! Il allait la mépriser jusqu’au plus profond de son être, la faire pleurer, voir le cœur de la rousse se briser, et ainsi il pourrait en rire.
Et voilà qu’elle lui tourne le dos ! Retourne-toi quand tu me parles, pensa très fort William avec un air furieux.

En plus elle insinuait tellement de choses fausses ! D’accord William n’était pas forcément doué avec les cours, mais lui il n’avait que très rarement besoin de réviser pour parvenir à ses fins alors qu’elle, elle devait trimer comme une folle pour ne serait-ce avoir que la moyenne ! D’accord, c’était faux également et William devait parfois réviser, mais mieux valait prétendre des choses un peu plus « parfaites » n’est ce pas ? Mentir n’a jamais été un mal quand il était question d’écraser ses adversaires !
Mais quelques instants plus tard, la rousse vint écraser cet argument du mensonge à plate couture, histoire de faire un peu plus enrager le jeune garçon qui bientôt allait faire son petit caprice, son caca nerveux, bref.

Et bien évidemment, l’adversaire rousse balança une conclusion bien cinglante, qui cette fois fit que le jeune homme craqua. Il ne remarquait d’ailleurs pas vraiment ce qu’il y avait autour de lui, que ça soit la nourriture…Ah si ça ça lui importait. Cette grosse rousse osait devant toute son ignobilité manger devant lui ? Qu’est ce que c’était sale !

- Toi tu vas te taire ! D’abord je ne mens jamais ! Moi au moins, je ne m’invente pas des amis, comme toi ! J’en ai des vrais, et qui en plus m’aiment bien ! Et qui reconnaissent que je suis bien plus parfait que toi ! regarde-toi, avec tes cheveux roux aussi gros que tes bourlets ! Et tu manges encore ! Peut-être que tu as quelque chose dans le crâne, mais tout passe dans ton ventre !

Et toc. Bien envoyé, et ce meme si c’était atrocement blessant et que le jeune garcon n’en avait rien  à faire.

- Et je suis sûr que je resterais dans cette école ! Je sais déjà maitriser pleins de trucs !

Mensonge. Quand tu nous tiens.

- Et j’ai pas besoin de lire pour comprendre moi ! Et je suis désolé, mais celle qui est encombrante, ici, c’est toi ! Tu prends la moitié de l’endroit !

Et encore une fois, un pique sur un complexe.
Il attrapa un des livres qui trainaient par terre, sans bien évidemment retenir une seconde un air de dégoût bien prononcé. La lecture, ce n’était vraiment pas son truc. Et sans argument sur le fait que ces livres soient gros, il le jeta sur la rousse avec un sourire sadique.

- Mais tu as raison, je devrais te laisser avec tes livres, vous ferez bien connaissance, et comme ça, quand tu n’auras plus d’amis, tu pourras les serrer contre toi, en pleurant, et en se disant que oh j’avais tellement raison en disant que tu étais une fille moche avec qui on ne traîne que quand on a besoin d’un bouche trou.  

Bien sûr qu’il y allait fort, mais tout son cœur criait vengeance, tandis que son visage était hilare.

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Elisabeth Charron
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Jeu 03 Juil 2014, 11:33


Le danger dans tout ça, c’est que l’un comme l’autre veut voir son adversaire craquer sous la pression des insultes qu’ils se balancent à la figure, et que ça fonctionne à chaque fois. Autant des bêtises qu’ils s’envoyaient à la vitesse de l’éclair et qui touchaient un point sensible sans rater sa cible. C’est toujours la même chose, en fin de compte, l’un est blessé, il se venge, puis, se le fait remettre sans délicatesse aucune. Faisant soudainement semblant d’étudier pour que son meilleur ennemi lui fiche la paix, Elisabeth observait quand même subtilement la réaction de William à ses attaques verbales, en le voyant au travers de son océan de boucles oranges, qui masquait ses yeux et donnait l’impression qu’elle ne le regardait pas. C’est avec une immense satisfaction qu’elle le vit perdre les pédales, tout autant qu’elle venait juste de le faire, l’instant précédent. Mais elle savait que ce n’était que partie remise, avec cette bonne vieille relation d’ennemitié, les vannes n’étaient généralement qu’empruntées, puisqu’elles retournaient toujours à son prédécesseur. C’est probablement ce qui effraie le plus la Rouquine dans cette histoire, de savoir qu’elle ne pourra jamais passer au-delà de ces âneries, qu’à la prochaine pique de son adversaire, elle ne saurait faire autrement que répliquer, malgré sa volonté d’ignorer son adversaire, elle ne peut pas s’empêcher de se défendre et d’attaquer. Un véritable Duel linguistique.

C’est donc toute satisfaite qu’Elisabeth entendit William l’envoyer promener, puisque lorsqu’on insulte quelqu’un de façon si grossière et peu développée, c’est qu’on manque de mots…

Malheureusement, avec James, ça ne dure jamais bien longtemps, et l’orange s’empourpra a nouveau lorsqu’il lui renvoya sa balle qui avait si bien visée.

Au début, ça sonnait aux oreilles tachetées de la Gatinoise comme une victoire, car il ne faisait que contredire ce qu’elle venait de lui balancer, et sa colère le rendait d’autant plus ridicule lorsqu’il prétendait être parfait et avoir des amis. S’il ne mentait pas, et pensait vraiment les âneries qu’il prétendait, il ne serait pas aussi insulté dans son égocentrisme d’enfant-pourri-gâté.

Mais il la nargua ensuite sur son poids. Et ça, ce n’est vraiment… mais vraiment…

PAS CORRECT!

Aussitôt qu’elle entendit «tu mange encore», elle se releva brusquement la tête, cessant de feindre une lecture passionnante et une ignorance superbe de son interlocuteur. Oh oui, elle écoutait, et elle en jouissait jusqu’au dernier instant… Jusqu’à ce qu’il parle de son pire complexe. Regardant désormais son beignet avec dédain, son glaçage somptueux et brillant ne lui donnait plus envie.

-Tu ne sais rien faire de mieux dans ta vie que de me courir après? Mes gros bourrelets et mes cheveux roux doivent bien t’attirer, crapule, pour que tu me suives de la sortes et que tu ne cesse de me parler. Si je te dégoûte tant, va voir ailleurs si je n’y suis pas, tiens…

Répliqua-t-elle avec un peu moins de vigueur cette fois-ci, encore embêtée entre son envie de terminer de se sucrer le bec, et celle de ne plus être la petite grassouillette du lot.

Cet affreux idiot osait en plus prétendre avoir apprit des choses et être assez intelligent pour rester à l’école du Ruisseau sans avoir à étudier, contrairement à Elisabeth. Ce qu’il ignorait, c’est qu’elle lisait présentement ses bouquins par plaisir, pas par nécessité. C’était juste une façon de s’assurer qu’elle serait supérieure à sa classe lors du cours prochain et qu’elle surpasserait son meilleur ennemi par son intelligence incroyable. Elle avait toujours été douée, à l’école, une vraie nerd…

-Tu oublie peut-être qu’on est dans la même classe, James? Et surtout, dans la première journée de cours, et tu prétends déjà avoir maitrisé des trucs? C’est que tu te pense encore plus impressionnant et fantastique que je ne le pensais, c’est dire que tu te surestime ridiculement. J’imagine que tu as maitrisé les noms de nos profs, c’est franchement épatant, tu vas les époustoufler en leur montrant que tu as retenu … rien, en faite, car il n’y avait rien à retenir, moi je m’avance, gros béta, car je suis supérieure à toi en intelligence… En tout, en faite, car les petites princesses comme toi ne valent rien, en réalité, dans tous les angles qu’on les regarde! Tu n’es qu’un sal prétentieux qui ne vaut pas grands choses, au final… Ceux qui prétendent à la perfection sont les plus ratés des ratés.

Il n’y avait qu’un seul moyen de mettre William James en colère, et c’était justement ce qu’elle venait de faire. Pointer sa non-perfection, qu’il clame haut et fort sur tous les toits. Dire qu’il est minable et inférieur. Voilà de quoi pour remonter le self-estime de la petite rejet qu’est Elisabeth, de descendre celui qui se croit supérieur avec ses quatre vérités.

Lorsqu’il toucha à un de ses livres, la gamine se releva d’un bond pour arrêter son geste, mais n’y arriva pas, car c’était lui le sportif, le rapide.

-RENDS-MOI ÇA! ORDURE! Enlève tes sales pattes de vermine dégueulasse de mes affaires, tu vas les contaminer avec ta bêtise!

Lorsqu’il lui rendit ses affaires, non sans une autre vanne bien placée et blessante sur sa capacité à se faire des amies, Elisabeth s’empressa de ranger ses quatre livres dans un petit sac qu’elle mit sur son dos pour les protéger, tout en hésitant au sujet de son beignet glacé. Lorsqu’il eut terminé de la narguer, elle lui répondit en feignant le calme, malgré qu’elle bouillait.

- Tu sais James… Je m’en fiche… Après tout, moi je sais que je dis la vérité, concernant les amies que je me suis faites hier soir dans les dortoirs, et je sais que tu mens, car si tu en avais aussi, ils seraient à tes pieds comme les bons petits moutons que tu as l’habitude d’élever… Au final, c’est moi qui gagne quand même, car je ne suis pas ignorante, ni menteuse, contrairement à toi. Et oui, je mange des sucreries, car je sais ce que j’aime, et j’en profite… Mais au moins je ne me ment pas à moi-même!

Sur ce, elle jeta son beignet, côté glaçage, en direction de son ennemi juré, en espérant réussir à viser son visage pour le ridiculiser bien comme il le faut et lui rendre la pareil en ce qui concernait la détérioration de sa personne, mais elle n’avait jamais été très bonne pour viser. Elle tourna le dos à William avant de voir si elle avait réussis son exploit de le défigurer avec du sucre cristallisé, et espéra s’en sortir sans plus de dommages que son égo écorché…

Il fallait qu’elle retrouve Kiolla ou Natacha, maintenant, pour la protéger contre l’agressivité de son meilleur ennemi, qui n’allait certainement pas tarder à fondre sur elle, et surtout lui prouver qu’il avait tord de la prétendre solitaire… Elle se mit à courir pour qu’il ne la rattrape pas…

Mais à quoi pensait-elle? Une grosse avec un sac chargé de bouquin contre un monstre sportif et enragé… Elle n’avait pas la moindre chance.

[Je tiens à préciser que j’écoutais ironiquement «I will always love you» de Whitney Houston en écrivant ce RP… ]
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Dim 06 Juil 2014, 17:34





Encore toi ?! ► Elisabeth & William

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[Hahaha moi j’essaie toujours d’écouter la musique qui va bien xD. Je suis passé de My Nemesis à Gives Your Hells à une musique de Card Captor qui est dans le rythme Very Happy]

Il n’avait jamais été correct. Et surtout pas avec cette gueuse, grosse et laide, qui prétendait être meilleure que lui. William aurait aimé être géant et pouvoir l’écraser avec son pied. Ne pouvant pas, il se contentait de le faire avec sa voix, et malheureusement, allait parfois un peu trop loin. Un peu trop fort. Ne prenant pas en compte le fait que ce qu’il pouvait dire s’avérait souvent très blessant.
Par chance, son ennemie savait toujours répliquer et encaisser, même si l’on voyait bien qu’elle avait un peu de mal quand même avec la façon dont il la traitait. De fait, quand elle osa lui répliquer quelque chose, comme quoi il devait être attiré par elle pour continuer de l’enquiquiner, il eut un ricanement prononcé. Qu’est ce que c’était que cette histoire encore ? Jamais il ne se permettrait d’aimer une telle personne. C’est juste que cette face de rouille ne lui revenait pas, qu’elle semblait être partout où il était, et que de fait, il se retrouvait obligé de répliquer haut et fort, et d’en profiter pour la remettre à sa place comme il se doit.
Malheureusement, elle avait acquis un degré de supériorité depuis son arrivée ici, aussi devait-il pousser les bouchées doubles pour parvenir à lui rabattre son claquet. Et dieu sait que ce n’était pas facile, pour William, qui n’était certainement pas le garçon le plus parfait du monde, malgré tout ce qu’il pouvait prétendre.

Quand elle l’insulta en lui parlant de ces capacités pour les cours, il eut très envie de lui écraser la face. Dommage qu’il ne pouvait pas. Cela aurait été stupide, et puéril. Et voyons, un James n’était point puéril, il était forcément plus intelligent que tout le monde et capable d’écraser n’importe qui. Enfin, en tout cas, c’est ce qu’il pensait.
Et forcément, Elisabeth décida d’avoir le dernier mot, en l’enfonçant comme il se doit, en disant que de toute façon elle gagnait quand même, parce qu’elle se doutait qu’il mentait, qu’il n’avait aucun ami. Cela le fit s’enrager, bien évidemment, voilà que son égo se retrouvait écraser par un cargo orange et bête comme ses pieds, qu’il détestait depuis tant d’années.
C’était un fait : C’était bien la première fois qu’elle parvenait a avoir plus raison que lui, et diable que c’était frustrant. Aussi, le petit garçon, car nous ne pouvons point dire qu’il est grand, essaya d’éviter de s’empourprer, même si ce fut dur. Quand, soudain, un projectile lui fut lancé. Doué en sport comme il était, le jeune William n’eut guère de difficulté à l’éviter, mais ce fut tout de même de justesse.
Cette baleine avait osé lui balancer un truc à la figure, où il venait de rêver ? Oh. Ca n’allait pas se passer comme ça, surtout, si, lâche comme elle était, elle se mettait à courir soudainement pour lui échapper.

Se remettant d’abord de ses émotions, le jeune brun partit en trombe pour aller capturer cette demoiselle idiote, qui de toute manière ne pourrait jamais courir aussi vite que lui, encore moins avec son poids, et ses affaires. Aussi la rattrapa-t-il bien vite, et par les cheveux en plus. Il tira avec assez de force ses cheveux pour la faire se stopper et se mit à lui brailler dessus :

- Mais t’es malade ?! Ne crois pas avoir le dernier mot avec ce bout de gâteau ! T’as failli tâcher mes habits ! Je vais te refaire la face, espèce de rat !

Il n’était pas sûr que le règlement autorisait ce genre de chose, mais qu’importe, sa rage avait le dessus. Il lui tira donc bien les cheveux et s’apprêtait à la frapper, quand, au loin, il aperçu des gens suffisamment proches pour lui apporter des ennuis s’il osait faire quelque chose.
Il se stoppa dans son geste, mais ne relâcha pas pour autant la jeune fille.

- Excuse toi tout de suite, charogne ! Tu penses être plus forte que moi ? Eh ben l’intelligence ne fais pas tout figure toi, grosse larve !

Et vas y que je t’insultes gratuitement. De toute façon, c’était William.

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Elisabeth Charron
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Mar 08 Juil 2014, 19:00

[Hey, parce qu’Elisabeth est faible et que je ne peux pas me sortir de ça, j’ai appelé des renforts en enlevant ta note de Rp privé XD]

Déjà mal à la poitrine, déjà un point de côté, déjà les jambes endolories par sa course effrénée pour fuir son meilleur ennemi, parce qu’elle était allée trop loin, cette fois, et qu’elle s’était mise dans le trouble. Mais à quoi avait-elle pensé? Les échanges de paroles et d’injures entre-eux ne l’avaient rarement mise dans un tel pétrin, au pire, elle était ridiculisée et peut-être qu’il lui faisait un croc en jambes, mais rien de plus. Cette fois-ci, dans cette nouvelle école, Elisabeth souhaitait tellement que les choses soient différentes, de ne plus se laisser avoir ainsi, qu’elle avait laissé sa colère dicter ses gestes, et maintenant…

Elle courrait, sous le poids de ses livres et de…

La main de William James, qui la retenait par sa crinière de feu.

-Lâche-MOI crapule! Je vais le dire à tout tes copains, si seulement tu en as, que tu es assez répugnant pour toucher à cette chevelure dont tu te moque tant! Si je suis vraiment si affreuse, ne me TOUCHE PAS!

Hurla-t-elle alors qu’il la retenait en la menaçant de la battre comme il ne l’avait jamais fait, comme il ne s’était jamais rendu jusque là, surement par dégoût de la toucher. Cette fois-ci, toutefois, peut-être qu’elle en avait trop dit, trop fait. Les précieux vêtements de marques de cette princesse du sport avait PRESQUE été tâchés, n’était-ce pas une raison suffisante pour tabasser une faible jeune grassouillette? Pour William James, oui.

-À L’AIDE QUELQU’UN! hurla de toute ses forces la rouquine en faisant bien paraître, dans son cri désespéré, sa dentition métallisée. Lâche-moi bâtard! T’es qu’un imbécile qui s’en prend à plus faible que lui! C’est toi qui a commencé, James, tu n’as que ce que tu mérite!

Si seulement elle savait utiliser ses dons de sorcière… Dommage qu’en ce jour miséricordieux, les premières années n’avaient pas encore eu ni cours de Défense, ni cours de Sortilège… Il n’y avait que la force physique des «normaux» pour clore ce débat, et là-dessus… SEULEMENT là-dessus… Oui, William James lui était supérieur.

-À L’AIDE!! hurla-t-elle encore, incapable de piler sur son orgueil pour s’excuser, puisque de toute façon, elle ne penserait jamais ses paroles honteuses. Arrête de me traiter de grosse, je te le jure, James, un jour, tu vas me le payer, très cher! Lâche mes cheveux CRAPULE!

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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Mar 08 Juil 2014, 20:13

Emmerich avait été le premier à se prendre une place tranquille dans la cour, dans le haut d'un arbre et sur une branche suffisamment grosse pour son poids. Il n'avait qu'amener quelques pommes, qu'il croquait silencieusement tout en feuilletant le livre de quatrième sur les soins aux créatures magiques. Il aimait connaitre la matière avant de la voir dans les cours, comme ça il pouvait comprendre davantage et avoir une certaine avance lorsque le professeur posait des questions. Malgré qu'il n'était jamais du genre à lever la main. Après une quinzaine de minutes bien tranquille, son regard se détacha de son livre et il observa deux jeunes de première années se lancer quelques paroles assez crues. Voyant que cela ne restait qu'à des paroles, Emmerich ne bougea pas d'un poil de son tronc et il tourne une page de son bouquin.

Il continua donc à entendre les paroles des deux gamins de première, qui se vantaient de leurs intelligence et patati et patata. Perdant finalement sa concentration avec le temps, à pouvoir continuer de faire sa lecture. Il referma alors son livre et continua d'observer le duo, croquant dans une nouvelle pomme verte. Il haussa une arcade lorsqu'elle lui lança un pauvre beignet glacé, qui ne prit qu'à faire un pas de côté à esquiver vraiment. Toutefois, elle fila à l'anglaise et essaya de le semer et il piqua une petite colère et cherchait des excuses... Ce n'est que lorsqu'il la saisit par les cheveux qu'Emmerich sauta agilement au sol et s'approcha à pas feutrés du gamin. Il vint alors lui donner un petit coup de livre sur le dessus de la tête de William. On pu entendre un "pock" et puisqu'il parlait en même temps, cela ne l'étonnerait pas qu'il puisse se mordre la langue. D'une voix austère et distante, son regard froid et la grandeur que lui avait... Il pouvait paraître bien plus imposant que les deux réunis.


- Depuis quand un homme lève la main sur une jeune femme, dis-moi ?

Bien entendu, Emmerich avait pour but de faire prendre conscience qu'un homme ne devrait pas lever la main sur une femme et de le prendre un peu par les sentiments à sa manière. Il glissa toutefois une main sur l'épaule de William, avec un sourire qui n'avait rien de rassurant pour le jeune homme, juste pour l'insister que davantage à la relâcher.

- Il serait temps d'arrêter et de jouer avec le feu, autant l'une comme l'autre. La prochaine fois...

Il vint alors susurrer à l'oreille de William d'abord.

- Tu finiras comme ma cible d'entraînement, petit lapin.

Il eut un sourire une fois de plus, n'ayant rien de rassurant, avant d'approcher de la rouquine et de lui murmurer à l'oreille à son tour.

- Je peux te montrer un endroit tranquille, si tu me promet de ne pas refaire de genre de scène.

Puis il observa les deux à tour de rôles avant de s'exprimer un peu plus joyeusement.

- Excusez-vous céans, tous les deux, sinon c'est au bureau de la directrice que je vous amène. C'est un comportement intolérable à avoir dans une école de magie.
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Mer 09 Juil 2014, 13:37





Encore toi ?! ► Elisabeth & William

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[Pokay Very Happy…Bon par contre les enfants, je rajoute pas Emmerich sur le code, la flemme Very Happy]

C’était décidé, elle aurait beau piailler, il lui ferait du mal. Sûrement que William craquait parce que bon sang, elle le suivait partout. Le fait qu’ils soient dans la même école, et que cette fois, ce soit elle qui soit meilleure que lui, ça ne pouvait que le faire craquer. Le rendre complètement fou, et ainsi lui faire faire des bêtises.
Au diable le règlement, tant qu’il pouvait se venger de cette maudite rousse qui l’agaçait tant. Et vas y qu’elle appelle à l’aide, qu’elle se plaint, elle aurait dû y réfléchir à deux fois avant de balancer le gâteau. D’accord, le jeune garçon l’avait évité, mais qu’importe, ça ne changeait rien, il devait se venger c’est tout.

- Arrête de crier ! T’es débile !

Et puis, William va pour commencer à la frapper, mais en fait non. Puisque soudain, alors qu’à son tour il crie après elle, il se prend un coup. Pas violent, mais juste suffisant pour qu’il relâche son emprise sur la rousse sur le coup. Et le voilà qui se retourne, et qui voit ce type aux…Aux cheveux blancs ? Mais quel était donc cette lubie ? En tout cas, il était grand. Plus grand que William qui le contempla dans toute sa grandeur. C’était sûrement un garçon plus vieux que les deux enfants, et pour le coup, William ne se sentait pas très fier.
Forcément, les arrogants la ramenaient moins quand ils trouvaient des gens plus forts qu’eux.

Et voilà que ce type bizarre parle avec un air un peu trop élégant. Est-ce un riche ? Un noble ? Un roi ? Le jeune James l’observe, un peu abasourdi, pas ébaroui, mais au moins surpris. Il essaie de comprendre ce qu’il doit faire en cet instant. L’homme aux cheveux blancs dit que ce n’est pas bien de s’en prendre à une femme, mais pour William, Elisabeth n’est pas une femme, c’est un laideron, un thon. Quelque chose qu’il faut mépriser ou écraser sinon après on se sent mal.

Voilà que l’homme va lui murmurer une menace à l’oreille. Un peu spéciale, mais parfaitement compréhensible : Si tu continues tes conneries, je te pourchasserais et je m’en prendrais à toi. Les rôles s’inversaient pour le brun, et il n’aimait guère cela. Ce type effrayait William. Lui qui pourtant préférait faire peur aux gens, cette fois, se retrouvait à avoir peur. Il était dangereux. Cet homme.

Alors que l’inconnu murmura quelque chose à son ennemie jurée, le brun tentait de se reprendre, d’aller mieux, de se ressaisir, mais il avait beaucoup de mal. La peur le tiraillait. Et autant dire qu’il se sentait un peu ridicule, de fait.
Et forcément, voilà que l’inconnu fait la morale, et qu’il faut s’excuser. Mais William n’a guère envie de s’excuser. Ce n’est pas quelque chose qui l’intéresse. Sauf qu’il n’a pas envie d’avoir des ennuis dès les premiers jours.
Alors il regarde celle qu’il a appelé la charogne et fini par dire :

- ….. …Rdon.

Ce n’est pas un pardon au complet. C’est le mieux qu’il puisse faire. Mais il sait que s’il ne fait pas mieux, c’est le bureau qui l’attend. Voir pire.

- ….Par…Don.

Pas qu’il bégayait, juste que ça le faisait s’enrager de devoir s’excuser. En six ans qu’ils se connaissaient, William ne s’était jamais abaissé à s’excuser à cette fille. C’était terrible de devoir le faire.
En plus, il savait qu’elle allait pouvoir en profiter pour se moquer de lui, vu que cela se sentait, que cet homme aux cheveux courts lui faisait un peu peur. Bon sang, ce n’était pas sa journée.

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Elisabeth Charron
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Lun 14 Juil 2014, 19:36

[De toute façon, pour moi c’est le dernier poste dans ce topic! On reprendra notre tirage de cheveux dans une classe où on sera tous les deux tongue ]

Tirée d’un côté par sa chevelure et de l’autre par sa volonté de fuir la poigne de son meilleur ennemi, Elisabeth était toute en douleur alors qu’elle appelait à l’aide. Elle se sentait vraiment honteuse d’avoir besoin d’aide pour se sortir de ce mauvais pas, mais si un enseignant pouvait intervenir elle aura le beau rôle, puisque ça allait surement être William qui allait se faire punir. Après tout, n’était-elle pas la victime? Certes, elle avait poussé sa chance, mais celui qui avait commencé tout ça, à l’embêter et la narguer, c’était encore le banlieusard de brunet qui se le pensait bien haute. Comme d’habitude quoi.

Enfin, ses appels à l’aide furent entendus, malgré qu’elle eut envie de se taire en entendant William se moquer d’elle parce qu’elle criait et la traiter de débile. Elle avait failli arrêter, mes ses efforts avaient portés fruits. Ce ne fut pas un adulte qui lui vint en aide, mais un «plus grand», surement un quatrième ou un cinquième année. Un bolide contre qui James ne pouvait pas faire le poids, et celui-ci s’en rendit rapidement compte. Lorsque le grand adolescent aux cheveux de neige et au regard ensoleillé lui rappela que ce n’était pas très «homme» de s’en prendre à une femme, le minus eut l’air de fondre sous la honte et ne trouva rien à répliquer, pour une fois. De son côté, Elisabeth était plutôt flattée, d’être considérée comme une femme et non une enfant à peine pubert qui fait peur à son entourage.

Le grand se pencha d’abord sur William après les avoir séparés, et lui chuchota quelque chose que la Tachée n’entendit pas, mais elle eut l’étrange impression de voir son ennemi pâlir, presque aussi blême que sa peau de rouquine. Lorsque le gaillard se penche vers Elisabeth pour lui chuchoter quelque chose, elle fut inquiète sur le coup, mais se rassura lorsqu’il l’invita à lui montrer des cachettes pour avoir la paix. Quel gentilhomme, quel gentleman, au moins y avait-il des gens en ce monde affreux pour comprendre que ce n’était pas parce qu’une gamine est grassouillette, frisées, rousse, tachée et brochue qu’elle doit nécessairement se faire martyriser!

Il leur fit quand même un coup bien bas à tous les deux, puisqu’il exigea que chacun s’excuse l’un envers l’autre. Rouge de honte, Elisabeth s’était juré qu’elle ne flancherait plus jamais devant William cette année-là, et voilà que l’inconnu lui demandait de se montrer faible! Comme il semblait montrer plus d’insistance envers son ennemi toutefois, la Charron pu se faire plaisir à attendre que James commence, question qu’il soit le premier à se ridiculiser. C’en était tellement drôle, il bégayait presque. Vraiment, avait-il peur de l’étudiant plus âgé? La frisée se serait tordue de rire si elle n’avait pas été obligée de s’excuser à son tour. Alors que les deux paires de yeux se retournaient vers elle, et malgré le peu d’honnêtée dans le pardon de William, elle sut qu’il était de son devoir de montrer à son meilleur ennemi qu’elle était au delà de tout ça. Qu’elle s’en fichait, au fond, de lui et qu’il pouvait bien aller voir ailleurs, si elle n’y est pas.

-Très bien, James, je te remercie d’avoir avoué tes tords et de t’être excusé de ta méchanceté. affirma, la tête en l’air, la ratée qui se prenait tout d’un coup pour la meilleure, même si ça ne lui avait pas échappé que le Pardon de William était tout sauf ressenti. Je suis moi aussi vraiment désolée, James… elle se retourna en marchant vers l’intérieur de l’école, où l’attendait son prochain cours. Oui, désolée que tu sois un tel abruti! et elle s’éclipsa en vitesse.
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Mer 16 Juil 2014, 18:19

Emmerich observa le jeune homme s'efforcer à dire pardon, ce qui était quand même un bon début, mais lorsque s'était le temps de la jeune fille, il échappa un léger sourire en l'observant filer à l'anglaise. Ce n'est qu'une fois qu'elle était parti qu'il rapporta son regard sur le jeune homme, lui disant d'une voix tout à fait neutre et digne d'un aristocrate, avec en prime un certain accent allemand.

- Désolé d'avoir demander de t'excuser, mais ton comportement n'est pas admissible dans aucune école de magie et encore moins celle de poil de carotte qui viens de s'en aller. Je dois avouer qu'elle n'est pas très femme en agissant ainsi... Mais pour en revenir sur l'entrainement, je connais quelques endroits tranquille, si cela t'intéresse d'apprendre quelques tours et de mettre en pratique ce que tu apprend cette année...

Le regard doré de l'adolescent de quatrième année resta posé sur William, le détaillant de haut en bas tranquillement.

- Je crois que pour la bouche bée sur ses paroles, le mieux est d'avoir un bon niveau de maîtrise de la magie dont tu te fera enseigner au cours de l'année. Pour ce qui est des amis, l'école viens d'ouvrir, c'est normal de ne pas être très entouré durant les premiers jours, donc oubli un peu ce qu'elle t'a dit. Alors, quel est ton nom au juste ? Je suis Emmerich von Drachen pour ma part.

Il en profita entre temps pour observer l'heure sur sa montre avant de revenir sur le jeune homme.

- On continuera la discussion plus tard si ça t'intéresse, tu as surement un cours qui commence dans quelques minutes, je vais t'escorter jusqu'à ta salle de classe, comme ça le professeur ne dira rien si tu es en retard.
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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Sam 19 Juil 2014, 15:57





Encore toi ?! ► Emmerich & William

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[Et je finis là ce rp B)]

Honteux et dépité comme il était, cela ne lui faisait guère plaisir, de se savoir moins fort que cette maudite Elisabeth, qui plutôt que de s’excuser, en profita pour le mépriser ne serait-ce qu’un peu plus et faire en sorte de s’enfuir au moment propice. Voilà que William se retrouvait non seulement seul avec un homme à l’air peu recommandable quand on aimait à dominer les autres, mais en plus, sa rivale avait été capable de s’en tirer sans aucun soucis particulier.
C’était vraiment quelque chose qui ne pouvait que le frustrer, de se savoir écraser d’une telle façon.

Et voilà qu’il se retrouvait donc face à ce grand qui l’avait menacé d’une façon très peu encourageante pour que William commence à le mépriser. Valait-mieux rester sur ses gardes avec un type pareil.
Ou bien, fallait-il se le mettre dans ses petits papiers. Au vu de l’accent du garçon, et de sa façon d’être, il ne semblait pas être n’importe qui. Un potentiel ami par intérêt que William pouvait donc se procurer sans problème. Fallait-il encore user de ruse.

De plus, cet homme – ce n’était plus un garçon, vu son âge -, lui proposait « gentiment » de lui proposer des salles d’entrainement ou il pourrait surement se défouler en imaginant avoir en face de lui cette face de rat rousse qui n’était qu’une sale petite et misérable lâche qu’il rêvait d’écraser une bonne fois pour toute.
Le plus frustrant était de se voir défendu par un tel garçon. William détestait qu’on le protège, tant parfait il se trouvait. Mais mieux valait ne pas se plaindre, mieux valait être content de cela. Cet homme ne lui voulait pas autant de mal que ça, donc s’il parvenait à devenir ami avec, il aurait un excellent gardien.

Et au vu de ton nom, cela ne faisait que confirmer les doutes du brun. Alors qu’Emmerich pris la décision de lui servir d’escorte, le garnement se décida, lui à se présenter.

- Je m’appelle William James.

Un nom qui ne disait rien à personne, sauf à ceux qui savaient que la mère était une avocate réputée, et le père un ingénieur réputé. Des nouveaux riches, pas des nobles faisant partie de l’aristocratie, mais ayant suffisamment d’argent pour que leur enfant puisse se vanter d’être plus puissant que tout le monde.

Il se dirigeait donc lentement vers le cours de Sortilèges, qui de toute manière, ne fut pas assez loin pour agrémenter suffisamment leur conversation.

- Merci du coup de main.

Rester cordial et poli avec ceux qui pourraient lui servir, tel était une des règles de William.

- C’est sympa ce que t’as fait pour moi, même si face de…Elisabeth est partie d’une telle façon.

Ne jamais dire des saletés, même sur ses ennemis, devant ceux qui pourraient lui servir.

- Bon, tu me montreras ces salles là un de ces quatre, à plus !

Faire un signe de main gentil.
Toujours prétendre être le plus mignon de tous.
Surtout avec ceux qui peuvent lui servir.
Tel était le machiavélisme précoce de William qui ne serait sûrement jamais destiné à faire le bien.
Il disparu dans la salle, et ne pu s’empêcher de ricaner quand il était sûr qu’il aurait le dos tourné par rapport à Emmerich.


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MessageSujet: Re: Encore toi ?! [Libre]   Sam 19 Juil 2014, 23:32

[Je pensais pas répondre... xD]

Emmerich offrit qu'un petit signe de tête lorsque le jeunot se présenta à son tour. Quoi qu'il en soit, il n'avait rien à être remercier pour, selon lui. Il avait été certainement moins chiant avec la jeune fille, pour éviter qu'elle ne pleure ou autre, mais voilà qu'elle avait un sale caractère au final, pas si différent de l'autre rouquin qui s'appelait James. Au final, il l'escorta jusqu'à son cours de sortilèges, afin qu'il ne soit pas punis pour l'occasion. Cela aurait mal débuté l'année pour lui et se faire remarquer par un retard n'avait rien de bon selon lui. Emmerich l'observa quelques instants avant d'aller à son cours à son tour...

[TERMINÉ!]
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